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L’histoire de l’imprimerie des timbres postaux débute avec Anatole Hulot, en 1848. Jusque 1876, il est l’unique sous-traitant de la fabrication des timbres. Entre 1876 et 1880, c’est la Banque de France qui prend le relais avant que l’administration des Postes ne reprenne l’imprimerie parisienne. Cet organisme se nomme alors l’Atelier des timbres-postes, avant de devenir l’Imprimerie des timbres-postes et des valeurs fiduciaires jusqu’en 2006. Désormais, l’institut d’impression des timbres postaux s’appelle « Phil@poste Boulazac ».

Cette entreprise s’est toujours occupée de l’impression des timbres postaux et fiscaux pour les établissements des Postes en métropole et pour l’outre-mer. Avec l’entrée dans la Seconde Guerre mondiale, la production est délocalisée de Paris à Limoges, avant de se situer aujourd’hui à Périgueux depuis 1970. Actuellement, « Phil@poste Boulazac » produit les timbres de France métropolitaine, des territoires d’outre-mer voire pour une dizaine de pays étrangers.

Régulièrement le savoir-faire des ouvriers de « Phil@poste Boulazac » est valorisé par des expositions philatélistes de grande ampleur telle que le salon du timbre. Durant les années 1990, l’Imprimerie des timbres-postes et des valeurs fiduciaires a créé annuellement quatre milliards de timbres, usant de mille-six-cents tonnes de papier et de cent-vingt tonnes d’encre. Elle continue d’utiliser la technique de la taille-douce consistant à graver à la main le motif du timbre sur une plaque de métal. Toutefois, l’héliogravure, procédé plus mécanique, offre de meilleures garanties sur la flexibilité dans les couleurs et les formes.